Dans ce livre, je livre plusieurs r flexions qui peuvent tre utiles mes lecteurs et lectrices. Je dis souvent la blague: Je n'ai pas peur des d fis, car j'ai deux filles. Il y a des d fis qui nous rendent peureux. N anmoins, une fois qu'on les d fie, ils peuvent nous rendre heureux. Le plus souvent, une situation peureuse pr c de une situation heureuse. Comme s'il faudrait juste remplacer la lettre P, dans peureuse, par la lettre H .
D fie tes d fis c'est:
D'affronter tes d fis courageusement;De les attaquer comme des adversaires coriaces, de les combattre jusqu'au bout;De t'opposer tes d fis;De les contrecarrer (barrer la route tes d fis), de les mettre au K.O.;D' tre capable de transformer tes d fis en circonstances opportunes;Une autre fa on de mettre tes d fis au d fi.Quiconque a l'habilet de d fier ses d fis peut galement faire de ses ennemis ses alli s, ou m me de ses pires ennemis ses meilleurs amis.
La couverture du livre n'est pas anodine. J'utilise une image de l'architecture moderne afin de faire comprendre au lectorat que les d fis sont comme les difices. La d molition d'un immeuble, comme pour un d fi, requiert un plan (plan de d molition). Cependant, si la destruction d'une b tisse est plus facile et encore plus rapide faire que sa construction, relever (d molir) un d fi est, de loin, plus difficile que de le cr er.
Les d fis sont omnipr sents dans le pr sent et le seront dans le futur. C'est pourquoi on parle des d fis de l'avenir. Certains pourraient penser que les d fis du pass taient de petite taille. Pas tout fait Dans la vie, tout est relatif. Tout est en fonction des moyens disponibles ou de l' volution de l' poque. Pour relever ses d fis, chaque poque utilise les outils et les techniques qui lui sont propres. Mais chaque d fi est substituable. Car, dans la vie, tout a un substitut, le synonyme a son synonyme, le contraire a son contraire. Sache que le synonyme de synonyme est le m me que le contraire de contraire
Ce livre t'invite accepter les d fis comme des choses faisant partie int grante de notre vie. Il nous rappelle que la vie est comme une succession de d fis et non un fleuve tranquille.